samedi 18 août 2012

vendredi 17 août 2012

jeudi 16 août 2012

mercredi 15 août 2012

mardi 14 août 2012

dimanche 12 août 2012

vendredi 10 août 2012

Août

 Saint-Just-en-Chevalet, 10 août 2012

 Route de Villemontais, 8 août 2012

Roanne, 8 août 2012

mardi 31 juillet 2012

Notes (7) et Passerelles (61)

Il y a quelques jours, cette jeune femme qui attendait à l'angle de la rue, blonde et fine silhouette vêtue de noir que le soleil encore bas éclairait comme un projecteur — les rayons glissant à l'exact parallèle des immeubles alignés sur le fond sombre desquels elle se détachait —, cette jeune femme donc m'évoquait instantanément ce à quoi pourrait ressembler A. dans peut-être dix ans, écho bouclé d'adolescence avec un rien de gravité nouvelle au coin des lèvres.
Quelques semaines auparavant, apparition en tons pastels au hasard d'un quai de gare, c'est S. que j'avais cru revoir, même mèche devant les yeux qu'il y a trente ans — à un poivre et sel près qui lui allait naturellement bien — et sans doute, si j'avais pu me rapprocher, la griffure émouvante de petites pattes d'oie au coin de ce regard de myope qu'elle fronçait en pinçant légèrement les lèvres.
Aujourd'hui, c'est Markus Hansen qui, en page V du Cahier d'été de Libération, nous relativise tout ça !

vendredi 27 juillet 2012

Notes (6) et Passerelles (60)

Si les jeunes filles de Godfried Schalcken laissaient à une chandelle le soin d'éclairer la douceur de leurs traits, c'est plus souvent à la lueur d'un smartphone que celles d'aujourd'hui se confient.

jeudi 26 juillet 2012

Image en été

Il n'y a pas deux semaines, je fermais provisoirement — mais sincèrement — ce blog sur une image d'hiver (au symbolisme peut-être un peu appuyé, mais ce qui est fait est fait) et voici que le lendemain ou presque, je tombais sur une phrase

je lis Un mage en été

faisant opportunément écho à cette image et à mes raisons diffuses d'arrêter. Site web ou site archéologique, même stratification. Même exposition potentielle à qui veut bien le visiter sans que l'on en sache le plus souvent quoi que ce soit, même disparition permanente de l'instant dans l'oubli. C'était dans Un mage en été d'Olivier Cadiot, Olivier Cadiot — monologues intérieurs, poésie, burlesque, tourbillon de la langue — que je lis en série (Le Colonel des Zouaves, Fairy queen, Retour définitif et durable de l'être aimé… j'ai des périodes comme ça) et fais lire

Z. lit Fairy queen

autour de moi. Associations, portes que l'on ouvre (Alphaville !), rideaux que l'on soulève,

un rideau que l'on soulève

digressions. Parfois aussi des images en déclencheur. Finalement quelque chose du chantier qu'est ce lieu virtuel dont la fin permanente, plus que provisoirement définitive, est définitivement provisoire…

mercredi 11 juillet 2012

Tous candidats

Lyon,
11 juillet 2012



samedi 7 juillet 2012

Retour sur images

Pourquoi une image plutôt qu'une autre ? Quel ressort à l'œuvre qui, comme une rivière que l'on traverserait de pierre en pierre, dessinerait un semblant d'ordre dans une logique faite de proximité, de voisinage, d'associations ? De rappels et de mémoire ?

Lundi. Aller-retour rapide à Paris pour une réunion d'après-midi. En sortant, le Pont des Arts croule sous les touristes, lumière avantageuse sur les cadenas des amoureux, rituels des dédicaces, des installations, couples se photographiant, s'embrassant, se photographiant en train de s'embrasser. Une grappe d'américaines en robes bleues et roses, silhouettes légèrement penchées en arrière, photographient la Seine dans un même élan parallèle et smartphonique. Juste à côté, ce sont des jeunes filles voilées, sans doute des iraniennes, se faisant immortaliser à tour de rôle en arborant bien en évidence les sacs chics de leurs emplettes. Je remonte jusqu'à la station Châtelet en longeant la Samaritaine. L'été est là, lunettes noires et tenues légères mais, ce qui frappe le plus, ce sont les téléphones omniprésents, tenus à bout de bras, brandis, collés à l'oreille, vantés sur les affiches. Une image au vol, ce sera celle du jour.

Mardi. Holy Motors avec ma fille : retour inattendu à la Samaritaine, images aussi des lettres géantes sur le toit rappelant The Million Dollar Hotel. Relecture des photos d'hier sur le Pont des Arts, va pour la robe jaune aux motifs de crochets éclatés.

Mercredi. Envie de couleur, mais aussi de silence. Je ressors des photos de Saragosse. En rentrant en fin d'après-midi, je trouve ma fille en train de revoir The Million Dollar Hotel. Je regarde la fin avec elle et je repense à d'autres hôtels aux Etats-Unis, parfois traversés, aimantant toujours le regard par la magie de leurs inscriptions démesurées.

Jeudi. Retrouvé la photo que je cherchais, avec au fond de l'image ce grand hôtel comme un paquebot, mais c'est un tirage papier qu'il faut scanner. Je la regarde comme s'il s'agissait d'un autre temps. Rien ne semble plus pareil aujourd'hui, petit pincement en se disant qu'il y a des photos qui ne pourront plus jamais être refaites. Holy Motors encore avec Piccoli disant, classiquement, que la beauté est dans l'œil de celui qui regarde, mais ajoutant : "Et si plus personne ne regarde ?".

Vendredi. Zapping dans les argentiques en attente, je retiens la soubrette de Vienne et son doigt coupé. Pour beaucoup de raisons finalement, mais pas la peine de toujours vouloir tout expliciter.

Samedi. Rien.

vendredi 6 juillet 2012

Mannequins (4)

Vienne (Autriche), septembre 2004

jeudi 5 juillet 2012

Amtrak

entre Princeton (NJ) et New York City (NY), avril 1988

mercredi 4 juillet 2012

Mercado



Saragosse (Espagne), 8-9 mai 2012

mardi 3 juillet 2012

Si par hasard…

Pont des Arts,
Paris, 2 juillet 2012

lundi 2 juillet 2012

Allô ?

Paris, 2 juillet 2012

vendredi 29 juin 2012