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vendredi 2 janvier 2015
jeudi 1 janvier 2015
Cinéma, cinémas (43)
Mar del Plata (Argentine), août 2013
Parfois des traces encore tangibles, parfois plus rien.…Des cinémas qui disparaissent, qui se souvient ? Peut-être y a-t-il aujourd'hui à Mar del Plata, 46 ans jour pour jour après l'incendie qui l'a détruit, quelqu'un qui a une pensée pour feu le Cine Nogaró ?
vendredi 12 décembre 2014
mercredi 10 décembre 2014
Cinéma, cinémas (41)
Montevideo (Uruguay),
9 décembre 2014
Si la Cinemataca 18 fonctionne toujours — vaste et sombre hall d’accueil en étage, auquel on accède par deux escaliers encadrant le supermarché tout de néon, de rouge et de blanc (Noël oblige) qui occupe le rez-de-chaussée — et si, à en croire une affiche discrète au portrait de Bergman, il lui arrive de proposer un festival de cinéma suédois, le Cine Plaza semble bien désert, sans signe apparent d’aucune programmation. Un peu plus loin sur l’Avenida 18 de Julio, une façade dont on jurerait qu’elle trahit une salle disparue.
9 décembre 2014
Si la Cinemataca 18 fonctionne toujours — vaste et sombre hall d’accueil en étage, auquel on accède par deux escaliers encadrant le supermarché tout de néon, de rouge et de blanc (Noël oblige) qui occupe le rez-de-chaussée — et si, à en croire une affiche discrète au portrait de Bergman, il lui arrive de proposer un festival de cinéma suédois, le Cine Plaza semble bien désert, sans signe apparent d’aucune programmation. Un peu plus loin sur l’Avenida 18 de Julio, une façade dont on jurerait qu’elle trahit une salle disparue.
lundi 28 juillet 2014
Cinéma, cinémas (40)
Revu L'État des Choses. Combien de films comme celui-ci— tourné pourtant il n'y a guère qu'une trentaine d'années — ne pourrait plus avoir lieu d'être aujourd'hui ? Un tournage qui s'arrête faute de pellicule, des contacts impossibles par le seul téléphone disponible dans le hall de l'hôtel (cabine, commutateur, tonalité, opératrice, attente, PCV...), autant de ressorts dramatiques à passer aux oubliettes de la modernité ! D'un côté les signes ostentatoires et un peu dérisoires de la technologie 1982 : notes prises sur dictaphone, horloge de chevet parlante, Apple II dont le moniteur affiche des images ultra-pixellisées ; de l'autre les derniers feux de l'imagerie attendue des créateurs d'avant, machine à écrire à ruban, cigarettes et cigares, transistors et cassettes, bandes négatifs, caméra au poing… Entre les deux, la valse-hésitation des photos polaroïds au temps raccourci que les enfants n'arrêtent pas de prendre à tout bout de champ. Et lorsque le réalisateur met le pied en Californie, on retrouve celle, synchrone, du Depardon du Désert Américain, les décapotables chromées s'insérant en souplesse dans les places de parking aux séparatrices à double bande blanche qui ont depuis disparu comme a rétréci l'espace entre les sièges des avions intercontinentaux dans lesquels on pouvait encore fumer et souvent — époque bénie de l'avant surbooking attaché au transport de masse, où les places vides n'étaient pas rares— s'allonger à travers les quatre sièges de la travée du milieu. Revoir Paris, Texas dans ses habits neufs…
dimanche 18 mai 2014
dimanche 11 mai 2014
mercredi 23 avril 2014
samedi 18 janvier 2014
Vérification de la porte opposée (9)
1976
Quand je repense au Canut (qui fut précédemment un Marly que je n'ai pas connu), je revois deux entrées, une sur la rue Leynaud et une autre, indirecte et imposante, ouvrant sur une cour intérieure place Croix-Paquet, juste en bas de la montée Saint Sébastien. Deux entrées, mais il s'agissait peut-être d'une entrée et d'une sortie, ou alors il y avait deux salles (mes souvenirs diffus me disent quelque chose d'un temps, pourquoi pas d'un endroit, dédié ici au 16mm) ? Si l'on était vers le milieu des années soixante-dix, la fin bientôt des petites salles d'art et d'essai parmi lesquelles celle-ci tenait son rang, je n'ai gardé du Canut de cette époque que quelques images en vrac, mes premiers Wenders, un lapin un jour de crachin, le souvenir surtout d'une rétrospective Renoir et la découverte solitaire de films piochés au hasard — "Le Carrosse d'or" un jour de semaine en milieu d'après-midi, le projectionniste qui me demande si je veux bien, dans l'espoir hypothétique de l'arrivée d'un autre spectateur, que l'on attende un peu, le même ensuite qui me rejoint en salle après avoir lancé la première bobine…
Voir aussi ici.
vendredi 3 janvier 2014
lundi 30 décembre 2013
Cafés (57)
Café "Le 7ème Arrdt",
Lyon, 19 décembre 2013
Lyon, 19 décembre 2013
Deux néons sur cinq sont allumés, et la faible lumière qu'ils diffusent combat sans conviction l'obscurité qui s'obstine à l'extérieur et s'invite dans la salle presque vide. Quelques habitués se retrouvent autour d'un café en attendant qu'ouvre réglementairement leur bureau situé juste en face, à la porte duquel patientent déjà, pieds dans l'eau et luttant contre le vent, les premiers usagers. Le mur du fond, vaste et nu, ressemble à l'écran d'un cinéma de quartier.
mardi 10 décembre 2013
Coronado memories
Hotel del Coronado,
San Diego (Californie), mars 1984
La Floride de "Certains l'aiment chaud" était en Californie. Pour des raisons de coûts je crois, la production avait décidé de localiser le tournage à San Diego, plus proche de Hollywood, en profitant d'une offre faite par l'Hotel del Coronado, vieux vaisseau échoué au bord du Pacifique qui, s'il avait connu ses heures de gloire, vivotait alors en attendant le client. L'hôtel a depuis repris du lustre et tourné palace, réservant ses chambres à des happy few fortunés. Dans l'insouciance des années 80, s'il était illusoire d'espérer jamais y dormir, il offrait cependant en libre accès des bars en terrasse où l'on pouvait jouer à Zelda et Scott en regardant le soleil se coucher dans le roulement des vagues, sirotant des piña colada sans distinction de classe, verre à cocktail, pailles et mini-parasol pour tous. À l'aube des années 90, changement de ton, les non-résidents n'avaient plus droit qu'à un espace réduit où le barman opérait à la chaîne, remplissant des gobelets en plastique à la tirette, avec ce qui ressemblait à un pistolet de pompe à essence… Lorsque je suis retourné à l'Hotel del Coronado à la fin des années 00, j'étais seul et je n'ai pas retenté ma chance, me contentant de traîner dans le lobby aux vitrines "marchandisées" et dans ce qui m'était accessible du dédale des couloirs, architecture victorienne de bois aux accents parfois d'un chalet suisse king size. Et puis, discutant l'an dernier avec Robert G., respectable professeur en visite en France, il m'apprend qu'il est né et a grandi dans ce quartier, juste en face de l'hôtel. Il avait 15 ans lors du tournage du film de Billy Wilder et, avec ses amis, il s'accrochait chaque jour aux grillages pour observer les équipes en action. Petite évaporation du regard lorsqu'il évoque la fois où Marilyn s'est arrêtée pour se tourner vers eux et leur a envoyé un salut de la main et un baiser…
mardi 15 octobre 2013
dimanche 8 septembre 2013
jeudi 5 septembre 2013
jeudi 22 août 2013
vendredi 16 août 2013
jeudi 15 août 2013
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