samedi 4 septembre 2010

Parking privé (2)

Buenos Aires, 4 septembre 2010

Radio-taxi

Buenos Aires, 3 septembre 2010

Milonga

La Catedral,
Buenos Aires,
3-4 septembre 2010




















vendredi 3 septembre 2010

"Quelque chose noir"...

... et quelques notes de lumière à la mémoire de Flo G.

jeudi 2 septembre 2010

Welcome reception

Sheraton Hotel & Convention Center,
Buenos Aires,
1er septembre 2010

Le ballet des serveurs, en contrepoint du tango obligé.













mercredi 1 septembre 2010

Il pleut sur la ville

Buenos Aires, 1er septembre 2010

Parking privé

Buenos Aires, 31 août 2010

mardi 31 août 2010

Boca Juniors


Buenos Aires, 30 août 2010

Vingt-deux ans déjà…

pour Lou & Margot

Buenos Aires, 30 août 2010

lundi 30 août 2010

Bonheurs en petite monnaie (8)

pour MH

Orta San Giulio, été 1985

Cafés (8)

Bar El Federal,
Buenos Aires, 29 août 2010

Dimanche matin à San Telmo

Buenos Aires,
29 août 2010






















dimanche 29 août 2010

Le ciel au-dessus de Buenos Aires

Buenos Aires,
28 août 2010

Arrivé hier matin, il faisait gris sur Buenos Aires. Au cimetière de Recoleta, rien n'est fléché mais il est facile de trouver dans le labyrinthe d'un quadrillage continu de caveaux grands comme des maisons celui de la famille Duarte, bloc noir dans une ruelle serrée où des groupes se succèdent parce que c'est ici qu'Eva Peron est enterrée. Pas très loin, deux filles dessinent des décors plus anonymes et je repense à "La vie rêvée des anges", le film d'Erick Zonca que j'ai revu dans l'avion quelques heures auparavant. En sortant, un arbre gigantesque offre une ombre tentaculaire dont personne n'a encore besoin en ce début de printemps. Les amoureux qui s'embrassent, ce sera pour plus tard, sur Santa Fe ou ailleurs.



samedi 28 août 2010

Cafés (7)

La Biela,
Buenos Aires,
28 août 2010

Mère et fils

Buenos Aires, 28 août 2010

jeudi 26 août 2010

Paysages intermédiaires (22)

Ajaccio,
février 2008

En septembre 1981, François F. et moi-même sommes partis de Paris pour aller à Varsovie en prenant le train qui, passant par Berlin avant de continuer jusqu'à Moscou, reliait encore directement ces deux villes. Les voitures aux destinations les plus lointaines étaient en tête du train et, la Gare (de l'Est ? du Nord ? j'ai oublié…) étant en cul-de-sac, il fallait marcher longtemps pour les rejoindre. Peu de voyageurs ce matin-là et l'embarras du choix pour le compartiment vide où s'installer : surprise alors d'être rejoints juste avant le départ par un homme seul, habillé d'un simple complet veston, avec une serviette d'employé de bureau pour tout bagage. Mais à notre même interrogation commune, partagée en silence, quant à cet étrange compagnon de voyage fut vite donnée une réponse lorsque, quelques dizaines de minutes plus tard, il descendit au premier arrêt qui était encore en grande banlieue (où exactement ? là encore, la mémoire me fait défaut…). Pourquoi en effet aller à son travail par un train local bondé alors qu'on peut faire le même trajet en toute sérénité, au seul prix d'un peu plus de marche à pied le long d'un quai tranquille ? Et puis qu'on peut peut-être aussi en profiter pour rêver qu'un jour on "oubliera" de descendre…

mercredi 25 août 2010

Clinamen

Guanajuato,
mai 1997

mardi 24 août 2010

Un an déjà…

Texas, novembre 1996

392 photos (dont 2 empruntées et dûment créditées), 4 "captures d'écran", 6 dessins et 1 vidéo plus tard, j'écris ce 298ème billet du même petit coin du système solaire où j'écrivais le 1er il y a exactement un an. Tout se répète mais rien n'est jamais pareil, le voyage continue…

lundi 23 août 2010

Amériques (18)

pour Thierry Egger

Tampa (FL), novembre 1983

San Diego (CA), juillet 1990

Pittsburgh (PA), août 1998

L'américanité, c'est de la signalétique exubérante, des câbles un peu partout, des feux suspendus et des enseignes se balançant au vent, c'est un grand écart permanent entre une modernité revendiquée et l'efficacité éprouvée du bricolage, une habitude de partir et repartir de zéro et de construire du neuf plutôt que de réparer, un art pragmatique d'essayer et de laisser les ratages devenir une nouvelle forme de nature. L'américanité, c'est de l'espace qu'il faut combler, un trop-plein de vide potentiel qu'il faut remplir, des assiettes toujours trop pleines et des écrans trop grands. C'est à la fois de l'individualité exacerbée et du lien, et que le réseau soit de rails, de routes ou de fils électriques, c'est un peu la même chose. L'américanité, c'est un flux. Un brassage et un passage.

vendredi 20 août 2010

Citations (14)

Paris, mai 2002

"Selon mes instructions, dans le courant du mois d’avril 1981, ma mère s’est rendue à l’agence Duluc détectives privés. Elle a demandé qu’on me prenne en filature et a réclamé un compte rendu écrit de mon emploi du temps ainsi qu’une série de photographies à titre de preuves."