lundi 28 novembre 2011

Ce blog n'est pas un journal de voyage mais... (29)




Corcovado
Rio de Janeiro, 27 novembre 2011

Rua das Laranjeiras
Rio de Janeiro, 27 novembre 2011


"Si tu vas à Rio, n'oublie pas de monter là-haut"... quitte à y trouver la pluie et le brouillard !
Sur le chemin du retour, match dont je ne sais rien si ce n'est qu'il est suivi assidûment. Je dépasse des grappes de supporters rayés de rouge et de noir à tous les bars de la Rua das Laranjeiras et, aux cris de joie entendus une fois rentré à l'hôtel, j'imagine que le Flamengo a gagné...

dimanche 27 novembre 2011

Ce blog n'est pas un journal de voyage mais... (28)

Botafogo
Rio de Janeiro, 26 novembre 2011


Favela Santa Marta
Rio de Janeiro, 26 novembre 2011

Perché dans les hauteurs au-dessus de Botafogo, avec vue plongeante sur le Lagoa Rodrigo de Freitas et, au loin, les quartiers chics d'Ipanema et Leblon, un mémorial Michael Jackson rappelle que le chanteur est venu chanter et tourner un clip dans cette "communauté" que l'Etat s'emploie à intégrer et pacifier. Sa statue de demi-dieu juste en face de celle, aux bras écartés elle aussi, du Christ de Corcovado.

Ce blog n'est pas un journal de voyage mais... (27)



Ipanema
Rio de Janeiro, 26 novembre 2011

Ce blog n'est pas un journal de voyage mais... (26)


Aéroport Santos Dumont
Rio de Janeiro, 26 novembre 2011

Copacabana
Rio de Janeiro, 26 novembre 2011

Ipanema
Rio de Janeiro, 26 novembre 2011

samedi 26 novembre 2011

Chambres d'hôtel (Hors Série 6)

EZ Aclimação, chambre 1183
São Paulo, 25 novembre 2011

Une vue verticale.
Bien qu'au dix-huitième étage, le regard peut encore s'offrir une échappée vers le haut en suivant l'empilement des balcons des immeubles d'en face. Tout en bas, en une perspective vertigineuse, c'est sur une piscine et les tables et chaises qui la jouxtent que l'on plonge. En face, un escalier étroit et raide — entrecoupé de rues que l'on devine à un passage irrégulier de circulation — ressemble à une échelle que l'on aurait dressée à flanc de colline.
Un paysage urbain comme un mur.

vendredi 25 novembre 2011

Ce blog n'est pas un journal de voyage mais... (25)

São Paulo, retour de Campinas, 25 novembre 2011

Ce blog n'est pas un journal de voyage mais... (24)

Universidade de São Paulo, 24 novembre 2011

Attendu : le Brésil est métissé.
Inattendu : São Paulo est la plus grande ville japonaise en-dehors du Japon.
Attendu : vouloir explorer la ville à pied est un exercice vain.
Inattendu : des rues peuvent, sur des kilomètres, n'aligner que des banques.
Attendu : on joue au foot dans les parcs.
Inattendu : il y a des salles de sport à tous les coins de rue.
Attendu : São Paulo est un gigantesque embouteillage.
Inattendu : il y a autant de stations-service en ville que de salles de sport.
Attendu : il fait doux, novembre est le début de l'été.
Inattendu : le soleil est "au nord" (se méfier en achetant un appartement).

jeudi 24 novembre 2011

Ce blog n'est pas un journal de voyage mais... (23)


Bernardino de Campos

 Av. Vergueiro

R. Chui

São Paulo, 24 novembre 2011

Quoiqu'arrivé au pays des globo blogs, je m'y sens encore bien étranger. Hôtel en zone résidentielle, rues en pente, pas de lecture facile d'un plan de ville entre les hauts immeubles surplombant des maisons basses, et pas d'idée d'où est le centre — à supposer qu'il n'y en ait qu'un dans cette mégapole... Après avoir enjambé une autoroute urbaine, on trouve quelques commerces en haut de Paraiso mais, tôt le matin, les seuls ouverts sont les stations-service, les pharmacies et les cafés où celui-ci est servi d'office avec du lait et beaucoup de sucre. Descente par des rues tranquilles où les seules âmes qui vivent semblent être les vigiles en faction qui vous dévisagent, dubitatifs. Retour rapide à l'hôtel pour être à l'heure à mon rendez-vous du matin et avoir juste le temps d'écrire ce billet avant...

Ce blog n'est pas un journal de voyage mais... (22)

sur les rives du fleuve Parana, novembre 1997

Av. Laurencena,
Parana, 22 novembre 2011

Déjà et encore, roulant et/ou rouillant, des Ford Falcon, des Chevrolet Impala, des américaines des années 60…

mercredi 23 novembre 2011

Ce blog n'est pas un journal de voyage mais... (21)







FlechaBUS, 
de Parana à Buenos Aires, 22/23 novembre 2011

Bus de nuit. La route qui défile et que l'on voit par bribes, entre somnolence et réveil aux arrêts. Les lumières, fugitives, auxquelles le regard s'accroche et le retour au noir. Les rêves aussi, hachés, L. qui me parle de ses amis, mon sac volé dans une rue piétonne... De temps en temps, vrai réveil, parenthèse de conscience plus aiguë. Partout des camions. Paysages de camions roulant, de camions arrêtés, en file, côte à côte sur des parkings à l'écart. Vers cinq heures, un peu de clarté sur l'horizon, les premiers taxis et les signes de la ville qui s'approche. La trajectoire incompréhensible du bus à travers des quartiers de misère, cabanes de tôle blotties en grappe au pied des ponts d'autoroute. Arrivée à Retiro. Le temps d'en sortir, il fait jour.

lundi 21 novembre 2011

Ce blog n'est pas un journal de voyage mais... (19)

Parana, 19 novembre 2011

"Quand reviennent les jours de bruine / Mes pensées indolentes / Ont la démarche nonchalante / Des belles argentines"

Après l'orage de la nuit, une pluie fine semblait avoir pris ses quartiers pour la journée. Au gré des chaussées bombées et de l'irrégularité des trottoirs, les caniveaux dessinaient une géographie de lacs et de rivières où l'on s'aventurait avec circonspection, avançant dans les rues comme sur une plage de rochers à marée basse.
Ciel bas lavant le trajet vers l'université de l'exotisme qu'on avait pu lui trouver jusqu'alors.
Un rien de mélancolie...

Ce blog n'est pas un journal de voyage mais... (18)

Parana, 19 novembre 2011

dimanche 20 novembre 2011

Ce blog n'est pas un journal de voyage mais... (17)

Complejo Grand Prix,
Santa Fé, 19/20 novembre 2011

Il y en a des vertes et bleues, des rouges et oranges, des jaunes à plume, des argentées, des colorées comme un décor de Gaudi, des tachetées panthère et des sobrement noires. Sorties au dernier moment d'un sac et leurs fines lanières attachées avec précision, elles vont glisser et tourner du début de la première tango class, tenue informelle, à la fin de la milonga où chacun est sur son 31.
Ce soir, c'est le maître Juan Carlos Copes et sa fille Johana qui donnent chacun un cours (et l'exemple). Observer, apprendre, s'entraîner. Le public, trans-générationnel, est chaleureux, acquis et concentré, indifférent à l'orage qui a éclaté sur Santa Fé et est en train d'inonder les routes du retour.






samedi 19 novembre 2011

Ce blog n'est pas un journal de voyage mais... (16)

 G.M. de San Martin & Juan de San Martin

 Nueva Costarena

 Parque Urquiza

Corrientes

Parana, 19 novembre 2011

Tôt samedi matin, promenade tranquille au-dessus des berges du fleuve. Des maisons huppées, un Howard Johnson panoramique, un casino clinquant, la compagnie des joggers. Quelques chiens chic sont promenés en laisse, enviant peut-être leurs congénères prolétaires vaquant un peu partout en liberté. Des jeux d'enfants rouillent en silence à deux pas d'un avion de combat, semblablement hiératiques et dérisoires...
Les policiers municipaux, brassard et gilet fluo, sont déjà postés au coin des rues mais trouver un café ouvert semble mission impossible. De la porte ouverte d'un centre culturel espagnol parviennent les échos d'un cours de flamenco. Presque à côté, un cours de danse orientale, fermé. 
Le hasard de la marche me ramène à l'Hotel Alvear où j'étais descendu en 1997, mais je ne reconnais pas grand-chose de la rue piétonne sur laquelle il donne. 
Les premiers vendeurs ambulants commencent à étaler leurs couvertures et à monter leurs tréteaux, l'animation ne devrait pas tarder à s'installer.

Ce blog n'est pas un journal de voyage mais... (15)


Universidad Nacional de Entre Rios,
Oro Verde, 18 novembre 2011

vendredi 18 novembre 2011

Ce blog n'est pas un journal de voyage mais... (14)


Oro Verde, 17/18 novembre 2011

"Cena de camaraderia" — Asado, tango y dance floor.

jeudi 17 novembre 2011

Ce blog n'est pas un journal de voyage mais... (13)



Oro Verde, 17 novembre 2011

Pause-café, entre deux séances d'exposés.
Escapade rapide le long de la route qui longe les bâtiments de l'université, histoire de vérifier qu'il n'y a rien de spécial à voir. Une usine frigorifique, un petit hôtel Oro Verde rompant l'uniformité d'une enfilade de maisonnettes alignées sous la protection d'un château d'eau, une carniceria, quelques kioscos aux rideaux d'entrée en lanière de plastique...
Retour.

Ce blog n'est pas un journal de voyage mais... (12)


Colombie-Argentine, la ville suspendue à une balle en fin d'après-midi, les yeux braqués sur les téléviseurs dans les cafés et la tournure du match que l'on devine, en marchant dans les rues, aux clameurs qui s'échappent des fenêtres ouvertes...
La chaleur qui vient de tomber sur Buenos Aires rend la soirée douce mais l'attente reste longue jusqu'au bus de 0h30. Les couverts en plastique ont du mal à attaquer la pizzetta servie dans le seul bar ouvert de la gare routière de Retiro et on tourne un peu en rond dans la salle d'attente. La porte de départ s'affiche au tout dernier moment mais le bus est à l'heure et se paiera le luxe d'arriver à Parana avec un quart d'heure d'avance, après un peu plus de six heures d'une route que, pressé de dormir et bien calé dans un siège profond, on se passera de chercher à découvrir avant le petit matin.
Revenir dans une ville où l'on est allé pour la première fois presque quinze ans auparavant et dans laquelle on n'est pas retourné depuis est toujours une expérience entre mémoire et découverte. On passe devant un parc et on se souvient d'un asado, la statue équestre sur la place rappelle où commence la rue piétonne, et l'image que l'on avait gardé de Parana, ses rues aux enseignes omniprésentes sortant perpendiculairement des façades et envahissant le ciel au-dessus des passants, est de nouveau la première chose qui saute aux yeux. L'université, excentrée, est toujours de briques et les carreaux de ses couloirs de faïence jaune. On avait juste oublié qu'il arrive à des chiens de s'inviter dans les salles de conférence pour venir y dormir en s'allongeant sous les ventilateurs...

Café La Biela,
Buenos Aires, 15 novembre 2011

Flechabus,
entre Buenos Aires et Parana, 16 novembre 2011

 Santo Tomé, 16 novembre 2011

Universidad Nacional de Entre Rios,
Oro Verde (Parana), 16 novembre 2011