samedi 16 octobre 2010

La Jetée

pour Franz...

Shinjuku,
Tokyo,
16 octobre 2010

NTT DOCOMO

Tokyo,
12-15 octobre 2010

vendredi 15 octobre 2010

Le geste juste

Tsukiji shijō,
Tokyo, 15 octobre 2010

jeudi 14 octobre 2010

Cafés (9)

Tully's Coffee,
Tokyo, 13 octobre 2010

mercredi 13 octobre 2010

Fenêtres sur Tokyo

Tokyo,
12-13 octobre 2010

mardi 12 octobre 2010

Rues de Tokyo

Tokyo,
12 octobre 2010

dimanche 10 octobre 2010

Promenade dominicale

avec une pensée pour Bruno H. !

Saint-Just-en-Chevalet, 10 octobre 2010

jeudi 7 octobre 2010

New York (7)

New York,
octobre 1986

Parce qu'on est arrivé avec dans la tête sans doute trop d'images du Manhattan de Woody Allen, on en viendrait à croire que New York est une ville en noir et blanc. Et pourtant, même s'il n'est pas besoin de le montrer pour savoir que les taxis y sont jaunes, je vois ressurgir en essayant d'y repenser des tâches de couleurs émergeant de la grisaille d'automne. Je me souviens de façon de plus en plus nette du vert hésitant des arbres de Central Park, bien sûr aussi du rouge claquant des néons Coca-Cola de Times Square mais plus encore de celui des pizza slices que l'on achète au coin des rues pour les manger en marchant — ce que j'ai précisément fait ce jour-là juste avant de prendre cette photo. Et, noir et blanc ou couleurs, c'est par ricochet l'image d'un cadre en costume à peine aperçu de dos qui me revient en mémoire, laissant derrière lui une odeur d'herbe après qu'il m'ait dépassé à l'instant exact où je déclenchais. Des bruits d'alors cependant, rien ne m'est resté. Je pourrais convoquer l'imaginaire attendu d'une sirène de police dans le lointain, mais le faisant j'aurais conscience de plaquer une sensation artificielle sur une réalité qui peu à peu m'échappe et dont le souvenir se disperse de nouveau, ténu comme la fumée de cette cigarette qui s'éloigne.

mercredi 6 octobre 2010

La terrasse (2)

Péloponnèse, avril 2000

mardi 5 octobre 2010

Cinéma, Cinémas (15)

Halle Tony Garnier,
Lyon,
4 octobre 2010

Si cette scène était dans le montage d'ouverture du Festival Lumière, c'est qu'elle appartient à l'un de ces films, mais lequel ?

lundi 4 octobre 2010

Chambres d'hôtel (43)

Trieste,
septembre 1996

Quiproquo, malentendu, problème de fax, qu'importe ? Le résultat net, c'est que la réservation attendue n'est pas au rendez-vous.
Pour venir de la gare à cette pension qui ne veut rien savoir, on a traversé la ville une première fois, surpris de trouver des rues en pente alors que d'après le plan on aurait cru que... mais que peut-on savoir d'une ville en en lisant le plan chez soi ? Les rues elles-mêmes, étroites, grises et bruyantes, ne correspondaient pas tout à fait à l'idée qu'on se faisait de Trieste, mais on n'avait pas trop l'esprit à mieux chercher. Et maintenant on parcourt la ville une deuxième fois, avec les néons des hôtels en ligne de mire et pour seule priorité de trouver une chambre. Celle enfin dénichée à l'Hotel Centrale pourrait accueillir toute une famille mais c'est la seule qui soit libre, alors on la prend.
Le sac posé, on repart les mains dans les poches et, étrangement, l'air auquel on n'avait pas prêté attention jusqu'alors devient marin dès que l'on ressort. Des cafés patinés apparaissent comme par enchantement au coin des rues, avec ce je ne sais quoi de nostalgique qui s'accorde si bien de la beauté des filles qui passent. Pas de doute, la troisième exploration sera la bonne.

dimanche 3 octobre 2010

A la colère qui vient

Lyon, 2 octobre 2010

vendredi 1 octobre 2010

Là-haut (fin)

Aiguille du Midi, 29 septembre 2010

jeudi 30 septembre 2010

Là-haut (suite)

 
Aiguille du Midi, 29 septembre 2010

mercredi 29 septembre 2010

Là-haut

Aiguille du Midi,
29 septembre 2010

mardi 28 septembre 2010

Passerelles (29)

 Tokyo, avril 1986


Buenos Aires, septembre 2010

lundi 27 septembre 2010

Géométrie urbaine

Buenos Aires, 4 septembre 2010

dimanche 26 septembre 2010

La nappe

Certosa di Pontignano,
Sienne, juillet 1995

samedi 25 septembre 2010

Luna Park

Buenos Aires, 4 septembre 2010

vendredi 24 septembre 2010

Dominos

Appelons-les A., B. et C.
A. ferme les yeux et glisse peu à peu dans un sommeil qui le fait échouer dans la chaleur d'un paysage méditerranéen. Dans son rêve qui doucement prend forme émerge la silhouette de B., un homme jeune qui, assis à même le sol à l'ombre d'un arbre, fait la sieste bras sur les genoux et tête inclinée sur la poitrine. B. dort et ce qui tourne dans sa tête est tout autre que la sérénité de l'endroit désert où il se trouve. Dans son rêve, B. voyage, assis au fond d'un bus bondé roulant avec fracas sur des chemins à peine carrossables. Dans ce rêve, ballottée par les cahots, il y a C., une jeune fille qui est peut-être son amie mais peut-être pas, et qui somnole à ses côtés. Bien sûr, C. rêve aussi : elle se revoit enfant, guettant le sommeil dans la chambre austère qu'elle partage avec ses sœurs dans la maison de ses grands-parents. C'est une nuit de pleine lune et les nuages qui passent dessinent des ombres qui glissent sur les murs et le plafond. Un coup de vent violent fait s'ouvrir la fenêtre en claquant et voler les rideaux. Le sentiment d'effroi qui saisit C. à cet instant suffit à mettre fin à son rêve et le cri qu'elle pousse à son réveil brutal surprend le conducteur. Le bus part dans une embardée se terminant par un crissement de frein strident qui à son tour interrompt le rêve de B. et le réveille de sa sieste. B. relève alors la tête et se tourne vers A., lequel reconnait dans les traits de ce visage qu'il croyait beaucoup plus jeune ceux de son père, disparu pourtant depuis longtemps déjà. B. regarde A. et lui dit : "Tiens, tu es là ? Alors, viens avec moi !" A. se réveille en sursaut.