jeudi 9 septembre 2010
mercredi 8 septembre 2010
mardi 7 septembre 2010
dimanche 5 septembre 2010
samedi 4 septembre 2010
vendredi 3 septembre 2010
jeudi 2 septembre 2010
Welcome reception
mercredi 1 septembre 2010
mardi 31 août 2010
lundi 30 août 2010
dimanche 29 août 2010
Le ciel au-dessus de Buenos Aires
Buenos Aires,28 août 2010
Arrivé hier matin, il faisait gris sur Buenos Aires. Au cimetière de Recoleta, rien n'est fléché mais il est facile de trouver dans le labyrinthe d'un quadrillage continu de caveaux grands comme des maisons celui de la famille Duarte, bloc noir dans une ruelle serrée où des groupes se succèdent parce que c'est ici qu'Eva Peron est enterrée. Pas très loin, deux filles dessinent des décors plus anonymes et je repense à "La vie rêvée des anges", le film d'Erick Zonca que j'ai revu dans l'avion quelques heures auparavant. En sortant, un arbre gigantesque offre une ombre tentaculaire dont personne n'a encore besoin en ce début de printemps. Les amoureux qui s'embrassent, ce sera pour plus tard, sur Santa Fe ou ailleurs.



samedi 28 août 2010
jeudi 26 août 2010
Paysages intermédiaires (22)
Ajaccio,février 2008
En septembre 1981, François F. et moi-même sommes partis de Paris pour aller à Varsovie en prenant le train qui, passant par Berlin avant de continuer jusqu'à Moscou, reliait encore directement ces deux villes. Les voitures aux destinations les plus lointaines étaient en tête du train et, la Gare (de l'Est ? du Nord ? j'ai oublié…) étant en cul-de-sac, il fallait marcher longtemps pour les rejoindre. Peu de voyageurs ce matin-là et l'embarras du choix pour le compartiment vide où s'installer : surprise alors d'être rejoints juste avant le départ par un homme seul, habillé d'un simple complet veston, avec une serviette d'employé de bureau pour tout bagage. Mais à notre même interrogation commune, partagée en silence, quant à cet étrange compagnon de voyage fut vite donnée une réponse lorsque, quelques dizaines de minutes plus tard, il descendit au premier arrêt qui était encore en grande banlieue (où exactement ? là encore, la mémoire me fait défaut…). Pourquoi en effet aller à son travail par un train local bondé alors qu'on peut faire le même trajet en toute sérénité, au seul prix d'un peu plus de marche à pied le long d'un quai tranquille ? Et puis qu'on peut peut-être aussi en profiter pour rêver qu'un jour on "oubliera" de descendre…
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