mardi 20 mai 2014

C'est mardi, c'est Paris...










Lyon-Paris-Lyon, 20 mai 2014

samedi 17 mai 2014

Desert next door







Porte de Lyon,
Dardilly, 16 mai 2014

vendredi 16 mai 2014

Amériques (67)

San Francisco (Californie), 1991

jeudi 15 mai 2014

Pourquoi pas ?

 Beatty (Nevada), 2008

Canton (Chine), 2008

mercredi 14 mai 2014

Louvre-Rivoli (2)

Paris, 8 mars 2011

lundi 12 mai 2014

dimanche 11 mai 2014

Alfred on the beach

Lacanau-Océan, 11 mai 2014

vendredi 9 mai 2014

Passerelles (80)

 Guéliz (Maroc), 2007
Paris, 2014

jeudi 8 mai 2014

Cafés (63)

La Charrette des Beaux-Arts,
Paris, 2012

Pour le champ du contre-champ, cf. ici :-)

mercredi 7 mai 2014

Ligne 10

Paris, 6 mai 2014

mardi 6 mai 2014

lundi 5 mai 2014

La vie des livres (26)





Il y a des livres dont on ne se sépare pas comme cela. On les découvre, on les aime, on les prête... ils ne reviennent pas ; le temps passe et on ne sait plus où ils sont, ils sont comme évaporés. Pour un temps absents de notre mémoire, on ne s'en soucie pas tout de suite mais, lorsqu'on se prend un jour à vouloir les remplacer, on ne les trouve plus en neuf et pas encore en occasion, alors on se résigne lorsque l'édition de poche sort et, bien des années plus tard, on tombe dessus par hasard sur le rayonnage pourtant peu fourni d'un Emmaüs de province. On en reconnaît instantanément la couverture jaune — la même qu'il y a un peu plus de trente ans, au même papier vergé épais —, juste marquée cette fois dans le coin supérieur droit, au crayon gras, d'un "1 €" que la gomme étalera sans arriver à le faire disparaître. Le livre est comme neuf (a-t-il seulement été lu ?) et la relecture qu'on en fait aujourd'hui se mélange à celle qu'on avait pu en faire alors. Et puis, détail sans importance mais qui saute à nos yeux désormais consommateurs quotidiens de courriels et de textos, on lit page 150 "elle eut un très joli sourire :)" et on s'amuse de ce smiley incongru : en avait-on donc l'usage en 1978 ? (*)
Des trois seuls romans qu'il aura eu le temps d'écrire, je n'ai lu que Diane Lanster. Jean-Didier Wolfromm nous a quittés en 1994 :(

(*) En fait, usage ou pas, il s'agit plutôt là d'une "curiosité typographique", cf. ici.

dimanche 4 mai 2014

Amériques (66)

San Diego (Californie), 2008

mardi 29 avril 2014

Amériques (65)

Tropic (Utah), 2008

lundi 28 avril 2014

Amériques (64)

Bryce Canyon (Utah), 2008

dimanche 27 avril 2014

samedi 26 avril 2014

Backstage

Las Vegas (Nevada), 2008

jeudi 24 avril 2014

mercredi 23 avril 2014

AK-63

Lyon, 23 avril 2014

lundi 21 avril 2014

Le fil blanc

Mably, 19 avril 2014

Éloge de la pièce manquante

Mably, 19 avril 2014

dimanche 13 avril 2014

No pasar

Mar del Plata (Argentine), 2013

samedi 12 avril 2014

vendredi 11 avril 2014

Centro

Parana (Argentine), 2011

mardi 8 avril 2014

Le baiser

pour Christian L., 
qui aime bien les petits dessins dans les cafés

Heidelberg, 1991

lundi 7 avril 2014

Amériques (63)

Nashville (Tennessee), 2004

dimanche 6 avril 2014

Bus 67

Madison (Wisconsin), 2007

samedi 5 avril 2014

Passerelles (79)

 Nevada, 2008

Rhode Island, 2002

No cameras (please)

Las Vegas (Nevada), 2008

Je me souviens d'une fois, c'était à Minneapolis en 1993, lors d'un long trajet à pied dans une de ces "rues" couvertes qui, pour aider à passer l'hiver, se fraient leur passage dans une chaîne ininterrompue de centres commerciaux. Dans l'enclave obligée de cette ville transformée en galerie marchande, privatisant son espace public en une succession de boutiques clignotant de faux marbre et de néons, une géométrie stratifiée de niveaux superposés démultipliait ses perspectives réciproques au gré de trouées offertes par les escalators, en autant de tentations photographiques. Alors un arrêt, mais à peine le temps d'un œil au viseur et déjà l'arrivée d'un vigile à oreillette mettait un holà immédiat à toute velléité de cliché, comme s'il en allait de la sécurité nationale. Une autre fois, c'était dans la banlieue de Lyon. Le petit matin déployait un ciel chargé au-dessus des toits d'une usine désaffectée mais pas question d'en garder trace, une main dissuasive, surgie de nulle part, s'abattant sur mon épaule alors que j'allais déclencher. Et la même chose encore pour cette image d'un mur décrépi de Buenos Aires, provoquant (mais trop tard, la photo était prise...) la colère du propriétaire de la station-service d'en face, sur le parking de laquelle je m'étais engagé pour avoir davantage de recul.

Juste trois anecdotes en passant.
Pas de conclusion.

mercredi 2 avril 2014

mardi 1 avril 2014

Photos que l'on aurait pu prendre (25)


S'il y a une chose difficile à faire à vélo, c'est photographier, mais on peut regarder tout en pédalant et il n'est pas nécessaire de fixer les images qui s'offrent à notre passage.
Heure d'été et retour des premiers beaux jours, les quais bruissent de promeneurs qui, vaquant en lui tournant le dos et sans se soucier le moins du monde de son arrivée silencieuse, sont autant d'obstacles pour le cycliste. Et ces silhouettes dont on redoute l'écart soudain, ces nuques qui nous ignorent, on se prend à les voir différemment de si l'on était piéton, d'une façon à la fois plus fugitive car on les a vite dépassées, mais aussi plus attentive car on en guette le mouvement imprévisible, la bifurcation toujours possible. Alors parfois, cette observation nécessaire nous emmène ailleurs, la démarche d'un inconnu nous en rappelle une autre, souvenirs de temps anciens offrant en partage une même inclinaison de la tête, un chaloupé identique ou un balancement semblable des bras. Aujourd'hui, c'est Jean G. que j'ai cru revoir ainsi, le désordre de ses cheveux longs entourant sa calvitie naissante, et jusqu'à l'effervescence de ses favoris touffus — quelque chose d'un Gilles Vigneault —, barbe toujours de trois jours, début des années 80... Jean est parti depuis longtemps et, "le" doublant aussi rapidement qu'il m'était apparu, le sourire pointu qui était instantanément revenu à ma mémoire n'était bien sûr pas au rendez-vous. Son apparition s'est vite évanouie, mais avec elle un relais oublié depuis longtemps s'est remis en place, convoquant d'autres fantômes qui à leur tour... Et dans cette collision de temps si différents, il y avait quelque chose qui dissociait l'instant présent de l'espace où je filais en roue libre. Sur les pelouses où des groupes s'étaient assis, je voyais des guitares et des canettes et des chiens mais je n'entendais rien. Il y avait un peu partout des vélos, des poussettes, des passants, mais mon regard ne s'accrochait plus à grand-chose. Un fil jaune vif était tendu entre deux arbres, sur lequel une fille s'essayait à marcher. On aurait dit un film muet.

dimanche 30 mars 2014

Amériques (62)

Ann Arbor (Michigan), 1991

mercredi 26 mars 2014

n&b (16)

Museo di Storia Naturale 'La Specola',
Florence, 1986

mardi 25 mars 2014

lundi 24 mars 2014

Walking down the Strip (5)

Las Vegas (Nevada), 2008

dimanche 23 mars 2014

samedi 22 mars 2014

n&b (15)

Banff (Alberta, Canada), 23 février 2014