entre Vienne et Wolkersdorf (Autriche), 1er octobre 2012
mercredi 17 octobre 2012
lundi 15 octobre 2012
jeudi 11 octobre 2012
mercredi 10 octobre 2012
mardi 9 octobre 2012
lundi 8 octobre 2012
dimanche 7 octobre 2012
Amériques (49)
Hillsboro (TX), 20 mars 2010
Bref arrêt à une station-service sur l'IS-35. Je n'avais pas noté le nom de l'endroit, mais l'indice du code téléphonique sur la pancarte tend à dénoncer Hillsboro, Texas (supputation confirmée ici).
Temps maussade ce matin-là. Je me souviens avoir caressé le vain espoir de trouver autre chose en m'arrêtant qu'une pompe, mais non. Échoppes fermées, ni bar ouvert où prendre un café, ni âme qui vive alentour. Pas même repéré (*), en passant le 107 S Waco St, l'ancien Texas Theatre dont je ne soupçonnais évidemment pas l'existence, et dont l'état est certainement moins rutilant aujourd'hui que jadis si l'on en croit le Street View de Google Maps ou d'autres images...
(*) erreur… (note du 4 mars 2013)
samedi 6 octobre 2012
vendredi 5 octobre 2012
jeudi 4 octobre 2012
mercredi 3 octobre 2012
mardi 2 octobre 2012
lundi 1 octobre 2012
dimanche 30 septembre 2012
Amériques (47)
Parmi les tout premiers livres qui m'ont donné envie de faire (vraiment) des photos, il y a eu, au début des années 80, la série des petits volumes "Écrit sur l'image" aux Éditions de l'Étoile, avec en premier lieu la Correspondance new-yorkaise et le Le désert américain de Raymond Depardon (mais aussi l'été dans le "Deep South" de Gilles Mora). Un peu plus tard, et dans un registre graphique différent, il y a eu le Written in the West de Wim Wenders et ses errances pré-"Paris, Texas". Et beaucoup d'autres ensuite comme bien sûr Robert Frank et ses Américains, la découverte de Louis Faurer et de Saul Leiter, William Eggleston et Stephen Shore, avec une mention particulière pour The road to Reno d'Inge Morath.
À chaque fois, des visions de l'Amérique dans lesquelles je me sentais d'une certaine façon "comme à la maison" et qui, en retour, revenaient en filigrane dans mes propres images. J'ai presque commencé ce blog avec la question de la poule et de l'œuf du regard photographique, en particulier dans des lieux aussi chargés symboliquement que les USA, et j'y suis revenu plusieurs fois (cf. ici ou là).
On pourrait aussi prendre prétexte de cette singularité (multiple quand même) de l'américanité pour interroger le format, la couleur par rapport au noir et blanc, etc. Depardon n'a, me semble-t-il, jamais photographié l'Amérique en couleurs, ni Faurer ni Frank (?), alors que c'est en Amérique que Doisneau est allé chercher une colorisation qu'on ne lui connaît pas dans ses photos parisiennes. À l'inverse, Leiter est synonyme de couleurs et, lorsqu'on publie de l'Eggleston en n&b, on prend soin de le préciser. Wenders (par exemple dans "Une fois") oscille entre les deux, souvent plus narratif en n&b, davantage contemplatif et silencieux en couleurs.
Autant d'Amériques avec lesquelles et dans lesquelles on ne se lasse pas de voyager, roulant, marchant, photographiant…
samedi 29 septembre 2012
vendredi 28 septembre 2012
jeudi 27 septembre 2012
mercredi 26 septembre 2012
mardi 25 septembre 2012
lundi 24 septembre 2012
dimanche 23 septembre 2012
samedi 22 septembre 2012
vendredi 21 septembre 2012
jeudi 20 septembre 2012
mercredi 19 septembre 2012
mardi 18 septembre 2012
lundi 17 septembre 2012
dimanche 16 septembre 2012
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