entre Vienne et Wolkersdorf (Autriche), 1er octobre 2012
mardi 2 octobre 2012
lundi 1 octobre 2012
dimanche 30 septembre 2012
Amériques (47)
Parmi les tout premiers livres qui m'ont donné envie de faire (vraiment) des photos, il y a eu, au début des années 80, la série des petits volumes "Écrit sur l'image" aux Éditions de l'Étoile, avec en premier lieu la Correspondance new-yorkaise et le Le désert américain de Raymond Depardon (mais aussi l'été dans le "Deep South" de Gilles Mora). Un peu plus tard, et dans un registre graphique différent, il y a eu le Written in the West de Wim Wenders et ses errances pré-"Paris, Texas". Et beaucoup d'autres ensuite comme bien sûr Robert Frank et ses Américains, la découverte de Louis Faurer et de Saul Leiter, William Eggleston et Stephen Shore, avec une mention particulière pour The road to Reno d'Inge Morath.
À chaque fois, des visions de l'Amérique dans lesquelles je me sentais d'une certaine façon "comme à la maison" et qui, en retour, revenaient en filigrane dans mes propres images. J'ai presque commencé ce blog avec la question de la poule et de l'œuf du regard photographique, en particulier dans des lieux aussi chargés symboliquement que les USA, et j'y suis revenu plusieurs fois (cf. ici ou là).
On pourrait aussi prendre prétexte de cette singularité (multiple quand même) de l'américanité pour interroger le format, la couleur par rapport au noir et blanc, etc. Depardon n'a, me semble-t-il, jamais photographié l'Amérique en couleurs, ni Faurer ni Frank (?), alors que c'est en Amérique que Doisneau est allé chercher une colorisation qu'on ne lui connaît pas dans ses photos parisiennes. À l'inverse, Leiter est synonyme de couleurs et, lorsqu'on publie de l'Eggleston en n&b, on prend soin de le préciser. Wenders (par exemple dans "Une fois") oscille entre les deux, souvent plus narratif en n&b, davantage contemplatif et silencieux en couleurs.
Autant d'Amériques avec lesquelles et dans lesquelles on ne se lasse pas de voyager, roulant, marchant, photographiant…
samedi 29 septembre 2012
vendredi 28 septembre 2012
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mardi 11 septembre 2012
lundi 10 septembre 2012
dimanche 9 septembre 2012
Photos que l'on aurait pu prendre (23)
Mai 1995, une petite ville dont j'ai oublié le nom, quelque part entre Bucarest et Brasov. Les trottoirs de l'avenue centrale, naguère défoncés, commençaient à être remis en forme, mais les bâtiments qui la longeaient hésitaient encore entre la décrépitude d'avant la démolition et le clinquant du neuf. Parmi eux, un cinéma à l'abandon avait attiré mon regard et je m'apprêtais à le photographier — comme j'ai pu le faire de tant d'autres cinémas un peu partout — lorsque le Professeur B., qui m'accompagnait dans cette excursion qu'il avait programmée à mon intention, manifesta une surprise sous laquelle, malgré le raffinement un peu suranné de ses manières, il était facile de percevoir une touche de contrariété, voire d'agacement. À quoi bon photographier cette chose sans charme que personne ici ne regrettera ? N'y a-t-il pas mieux à rapporter comme image de ce pays qu'un cube de béton au crépi écaillé ? Et peut-être valait-il mieux en effet que cette photo ne soit pas prise, ou alors pas comme ça, juste en passant…
samedi 8 septembre 2012
vendredi 7 septembre 2012
jeudi 6 septembre 2012
mercredi 5 septembre 2012
lundi 3 septembre 2012
dimanche 2 septembre 2012
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