samedi 17 avril 2010

Passerelles (22)

Mexico,
novembre 1994



















Glasgow,
août 2009

vendredi 16 avril 2010

Les tentes de l'attente

Lyon, 10 juin 2009

Lyon, 16 avril 2010

La fois précédente, c'était pour Mylène Farmer, aujourd'hui, c'est pour le groupe Indochine. Il est 8h19 ce matin et les tentes Quechua des fans professionnels sont déjà en place pour patienter en toute première ligne jusqu'à l'ouverture des grilles de la Halle Tony Garnier. Renseignement pris, le concert est programmé pour demain à 20h30...

jeudi 15 avril 2010

La vie des livres (2)


Un texte qui se déploie sur une page déroule une histoire, mais c'est aussi une géographie qu'il dessine, faite d'îlots et de méandres que l'œil connecte comme il le fait des constellations dans le ciel. Et ces atlas imaginaires et confus, qui naissent lorsque la vue se brouille, et changent et disparaissent au gré des points de vue, donnent des semblants d'ordre au hasard.

mercredi 14 avril 2010

mardi 13 avril 2010

Cinéma, Cinémas (12)

Côme, juin 2002

La photo ne montre qu'un bout de façade mais j'imagine sur le côté du bâtiment — sans pouvoir dire aujourd'hui ce qu'il en était vraiment — un escalier de fer menant à la cabine de projection ou au balcon (sans doute parce que la salle servant d'accueil au ciné-club de mes années lycée, quelque part au fond de la cour d'une école primaire, avait un air de famille).
Souvenir lointain des inévitables tentatives plus ou moins concluantes de débats post-projection, animées par un prof comme il se doit barbu, et souvenir surtout d'y avoir vu "Tante Zita" de Robert Enrico, film dont j'ai tout oublié hors la présence lumineuse de Joanna Shimkus...

lundi 12 avril 2010

Valet parking

Dallas (TX), mars 2010

dimanche 11 avril 2010

Cinéma, Cinémas (11)

Venice (CA),
novembre 2008

À l'entrée de la rue centrale interdite à la circulation pour un tournage, le type du service d'ordre ressemble à Schwarzenegger.
La prise en cours (une voiture qui sort d'un parking dans un crissement de pneu) n'en finit pas d'être refaite.
Des projecteurs king size hissés sur des grues hautes de plusieurs étages arrosent la scène d'une lumière aveuglante et, çà et là, des panneaux réfléchissants donnent aux badauds des allures de héros de film noir.

vendredi 9 avril 2010

Presque...


San Francisco (CA), avril 1992

jeudi 8 avril 2010

Bonheurs en petite monnaie (5)

Florence,
juillet 1986




















La douceur qui tremble tout bas
De ton épaule nue
Dans la chambre t'en souviens-tu
De la Via Romana
Et dans le bruissement diffus
De nos nuits en cocon
Ta moue et ton petit menton
De dormeuse têtue
Sous ta chemise de coton
Se froissant sous les draps
Couraient mes doigts petits soldats
Mes lèvres sur ton front

mercredi 7 avril 2010

Paysages intermédiaires (18)

Bucarest, mai 1995

Dent creuse en plein centre-ville, parking sauvage, terrain de jeux de fortune. Un peu de vent, quelques chiens errants comme partout ailleurs. Reste un portique sans indice. Une trace, mais de quoi ?

mardi 6 avril 2010

Passerelles (21)

Nevada, avril 1992
Singapour,
décembre 2009

lundi 5 avril 2010

Promenade des Anglais




Nice, juillet 2007

vendredi 2 avril 2010

Cafés (3)

San Diego (CA), juillet 1990

jeudi 1 avril 2010

mercredi 31 mars 2010

Passerelles (20)

Singapour,
décembre 2009



















Dallas (TX),
mars 2010

mardi 30 mars 2010

Cloudy Sunday afternoon

San Jacinto battleground,
LaPorte (TX),
14 mars 2010

lundi 29 mars 2010

dimanche 28 mars 2010

Pause-parenthèse

Canton, avril 1986

En trente ans, combien de photos ? Des milliers, bien sûr.
Et s'il fallait n'en retenir qu'une ?...

Pour discutable qu'il soit sans doute, cet exercice extrême me porte, avec finalement assez peu d'hésitation, vers cette image. Si j'y suis déjà souvent revenu (c'est une des très rares photos dont j'ai jamais encadré, il y a longtemps, un tirage), c'était en vrac pour son "exotisme", son côté "instant décisif" ou le "flou mais pas trop" de son mouvement presque figé. Et puis le temps passe mais la photo reste, et ce que j'y lis maintenant, c'est toujours cela mais aussi autre chose.
Voulue ou fortuite, partagée ou volée, une photo c'est souvent une rencontre et là, je vois quelqu'un dont je n'ai aucun moyen de savoir qui il peut bien être et ce qu'il est devenu — ni même s'il est encore, — qui passe en l'ignorant devant un mur parlant d'un avenir assuré que l'Histoire se sera ensuite empressée de démentir. Alors, je retiens cette photo parce qu'elle joue du mélange de l'anonymat (quoi de plus indifférenciable pour nous qu'un Chinois flou en chemisette blanche ?) et de la singularité (car il est lui et pas un autre, tout comme moi qui le photographie) et qu'entre individuel et collectif, entre mémoire et temps filé, je comprends aussi — aujourd'hui sans commune mesure avec alors — qu'elle me parle en miroir de précarité et de vanité.

vendredi 26 mars 2010

Entends-tu la guitare ?

Gare de Toulon,
26 mars 2010